Cette crise sanitaire est une leçon magistrale, l'homme n'est pas tout puissant face à la nature
Quelques infos en vrac le 4 février 1981 en plein déclin Français naissait l’association des cassos de l’air. 40 ans déjà qu’une bande de ringards idiots faisaient une marche arrière de 90 ans de progrès technologiques. Une bande de kékés : Roc et Gravillon, sergent Grosse-Pomme, soldat Petit Pois, Malabar, Max le rouge et Rufus la Rondelle créaient la fédération française d'ULM grâce à ces trompes la mort l’aviation de loisirs est devenue la première activité à risque en France bien devant la moto. En ce qui concerne le COVID-19 en 2020 nous n’avions pas de masques, en février 2021 nous n’avons pas de vaccins et l’hécatombe continue. Le vrai problème du réchauffement climatique ne sont pas les motivations mercantiles et idéologiques des écolos et des islamo-gauchistes, non ce sont exclusivement la surpopulation de l’espèce humaine qui est un état démographique caractérisé par le fait que le nombre d'individus d'une espèce vivante excède la capacité de charge de son habitat, c'est-à-dire sa capacité à fournir les ressources nécessaires pour assurer la pérennité de cette espèce et réparer les agressions (pollutions, perturbation des régulations écologiques naturelles) infligées par cette espèce à son environnement. La pandémie du coronavirus est la première réaction de la nature face à l’agression des humains sur la planète. Cette natalité débridée pousse les humains à détruire les écosystèmes comme en Chine la déforestation de la forêt primaire qui à permis de faire passer cet agent pathogène le coronavirus de la chauve-souris à un élevage intensif de porc qui l’a ensuite transmis à l’homme, l’autre hypothèse est une fausse manip dans le labo P4 de l'Institut de virologie de Wuhan en Chine. Je préfère la deuxième hypothèse à la première sinon c’est le début de la fin de l’espèce humaine et nous allons vivre des épidémies et des pandémies constantes jusqu’à la disparition du dernier humain. Je suis convaincu que pour survivre il faut maintenant protéger la biodiversité de notre planète TERRE et créer une nouvelle économie. Je suis persuadé que l’aviation et son industrie ne survivront pas à la pandémie de Coronavirus. Il faut dire que ce déclin n’a pas attendu la pandémie actuelle. Aujourd’hui à la retraite j’ai vécu les 40 piteuses du premier choc pétrolier de 1973 à aujourd’hui. Pendant cette période 50% des emplois industriels ont été supprimés. Aujourd’hui en France quand nous faisons 100€ de richesse seulement 10€ proviennent de l’industrie. La population Française ne pense qu’aux vacances depuis les 35 heures de Martine Aubry, cette réduction du temps de travail a provoquée une accentuation de la souffrance des salariés, détruit les collectifs et surtout rompu la confiance entre patrons et employés. Les politicards qui se sont succédés à la gouvernance de la France étaient que des incompétents. La pandémie actuelle n'est que la face émergée de l'iceberg, d'autres vont suivre. Et nous sommes responsables. Le meilleur antidote à la prochaine pandémie, c'est de préserver la biodiversité. Il ne s'agit pas uniquement de dire c'est triste, les oiseaux et les pandas disparaissent. Par exemple, il y a des mécanismes qui véritablement montrent comment dans une forêt tropicale équilibrée qui n'a pas été fragmentée, tous les agents pathogènes hébergés par les animaux qui y vivent opèrent à bas bruit. Et quand on casse cet équilibre en faisant disparaitre les gros mammifères, les prédateurs disparaissent avec eux. Or ces prédateurs se nourrissent de rongeurs, qui sont le premier réservoir d'agents pathogènes, avant même les primates et les chauves-souris. Si on préserve l'intégrité des forêts, tout se maintient à bas bruit, si on la déséquilibre, c'est une véritable bombe biologique. Le meilleur exemple de cet effet dilution, c'est la maladie de Lyme. Aux États-Unis, des chercheurs ont montré que le réservoir de la bactérie qui transmet la maladie de Lyme par l'intermédiaire des tiques, c'est une souris à pattes blanches. Et si on veut éviter qu'une tique fasse son repas sanguin sur une souris à pattes blanches, il faut faire en sorte qu'il y ait plein de mammifères dans la forêt, comme par exemple des opossums qui ne sont pas porteurs de cette bactérie. Mais si on réduit la biodiversité en faisant disparaitre les opossums et les écureuils qui se sont enfuis car ils n'ont plus assez d'espace, il ne va rester qu'un seul type de rongeurs. Les spécialistes qui ne se nourrissent que de certains types d'aliments vont disparaitre, mais pas les "généralistes" qui se nourrissent de n'importe quoi ; or, ce sont les rongeurs généralistes qui sont un réservoir d'agents pathogènes comme la bactérie qui donne la maladie de Lyme. On voit bien l'importance de cet équilibre qu'il faut maintenir. La première grande maladie zoonotique apparue en Afrique, transmise par des primates chassés de leur habitat à cause de la déforestation. Il y avait du trafic de primates pour manger leur viande, et toute la chaîne reprend et voilà « le Sida ». On s'aperçoit que finalement la barrière des espèces n'existe plus. Ce qu'on nous a appris quand on était étudiants, qu'il y a une barrière des espèces qui nous protège et qui fait que les agents pathogènes ne peuvent pas passer comme ça, tout ça c'est faux, c'est complètement faux. Ce que l'on comprend aussi, c'est que l'humanité est dans une situation totalement unique qui fait que notre activité anthropique, l'activité humaine, a considérablement modifié l'environnement au point que si on continue à déforester comme ça, pour parler des forêts tropicales, il n'y en aura bientôt plus, et ça va très vite. En modifiant les paysages, on rebat complètement les cartes, on contraint des populations animales à se déplacer ou à disparaître et on dérègle le climat. Les chercheurs nous disent que les causes à l'origine des nouvelles maladies sont les mêmes qui provoquent le dérèglement climatique. Ce qui veut dire que quand on est un homme ou une femme politique, si on veut éviter la prochaine pandémie, il y a des mesures à prendre au niveau international. Par exemple, il faut arrêter d'importer du soja transgénique pour nourrir les élevages européens. Parce que quand on importe du soja d'Argentine ou du Brésil, à l'origine il y a une déforestation qui va rendre malade non seulement les gens qui vivent là-bas, mais nous aussi. Il faut aussi arrêter d'importer de l'huile de palme pour mettre dans nos réservoirs. Tout est lié, tout est interconnecté. Et si on prend ces mesures de préservation de la biodiversité, c'est aussi bon pour le climat. C'est bon pour le climat, c'est bon pour la santé et c'est bon pour la biodiversité. Ces scientifiques tirent tous la sonnette d'alarme depuis au moins une vingtaine d'années en démontrant comment la biodiversité protège la santé. Et ils ne sont pas entendus. On est toujours dans une vision très fragmentée de la science et de l'action politique qui va avec, on fonctionne sur la logique des silos. Quand on est médecin, on ne s'occupe pas des animaux et quand on est vétérinaire, on ne s'occupe pas des humains, c'est ridicule. Il y a encore deux siècles, ces deux disciplines s'enseignaient en même temps parce qu'il n'y a pas plus proches de nous que les animaux. Prenez les porcs et encore plus les primates par exemple, 99% des gênes des chimpanzés sont les mêmes que les nôtres. Nous sommes dans une vision très fragmentée qui fait qu'on n'a plus de vision globale alors que nous sommes à l'époque de l'anthropocène ; nous avons changé d'ère géologique, nous ne sommes plus à l'holocène. Nous déréglons le climat, nous sommes en pleine sixième extinction des espèces, ce qui est grave. La dernière disparition d'une espèce, c'était les dinosaures il y a 65 millions d'années. Nous sommes à la sixième disparition des espèces et c'est nous, les humains, qui l'avons provoquée par nos activités. C'est un temps très particulier, unique : on doit revoir tous nos logiciels. Les scientifiques se revendiquent d'un nouveau concept, le "one health" dont on parle de plus en plus. Ce que dit ce concept de "santé planétaire", c'est qu'on doit absolument avoir une vision globale : on ne peut pas dissocier la santé des animaux, domestiques ou sauvages, de celle des humains, c'est impossible. Quand les écosystèmes sont malades, tout le monde est malade. Les scientifiques disent qu'il y a des indices qui montrent que l'écosystème est en mauvaise santé, ça s'accompagne de diarrhées pour certaines populations, de maladies chroniques. Cela veut dire aussi qu'il faut sortir de cette logique très techniciste qui fait qu'aujourd'hui face à la pandémie, notre seule obsession c'est de trouver un vaccin et un médicament.
Le risque des pandémies doit s'accélérer, cela veut dire que la course aux vaccins à laquelle nous assistons actuellement restera inutile si nous ne changeons pas nos modes de vie.
C'est en tout cas ce que disent les scientifiques. Elle est vaine dans le sens où on ne fait que ça. Il ne s'agit pas de dire qu'il ne faut pas chercher un vaccin en ce moment contre cette épidémie, quoique qu'ils aient beaucoup de doutes sur son efficacité parce que c'est un virus qui mute énormément, plus que la grippe. Les scientifiques ont des doutes sur la capacité de faire un vaccin aussi rapidement. Mais le problème, c'est qu'on ne fait que ça. On ne fait pas ce qu'ils préconisent c'est-à-dire s'attaquer aux causes qui font que des agents pathogènes, qui sont hébergés par exemple par des chauves-souris depuis la nuit des temps sans jamais déranger, se mettent à devenir un risque pour les humains. C'est ça qu'il faut vraiment affronter collectivement, c'est très important. Il y a quand même des indices qui montrent le début d'une prise de conscience. La France va déposer une motion sur la déforestation importée. Quand nous mettons de l'huile de palme dans notre moteur, nous participons à la déforestation en Indonésie ou ailleurs. Chaque acte de consommation en Europe a un impact sur l'environnement à l'autre bout du monde. Quand on abat des arbres en Guyane, on peut provoquer une maladie à l'autre bout du monde, et c'est d'autant plus vrai avec les avions long-courriers, voilà pourquoi « L’AVIATION » la passion de ma vie va disparaitre. Les scientifiques ont constaté que les agents pathogènes ne sont pas distribués n'importe comment sur la planète. Plus on descend vers les tropiques AFRIQUE et ASIE, plus la biodiversité est grande, plus il y a de mammifères et d'oiseaux sauvages, et donc plus il y a d'agents pathogènes potentiels. Ce que montrent les études, c'est que plus on y détruit l'environnement, plus le risque est grand par l'effet de dilution. Car je le rappelle c'est dans les forêts tropicales qu'on trouve le plus de réservoirs d'agents pathogènes potentiels. Encore une fois, ces agents pathogènes ont toujours existé et jusqu'à une date récente, ils ne posaient pas de problème. Ils en posent maintenant parce qu’on est en train de les faire sortir du bois. La solution, ce n'est évidemment pas d'abattre toutes les chauves-souris ou tous les rongeurs du monde - ils ont tous un rôle pour l'écologie- la solution c'est de revoir notre liaison avec l'environnement, avec les animaux sauvages et notre place sur cette planète. Des scientifiques m'ont dit qu'il faut arrêter de considérer que nous sommes en haut de la pyramide, parce qu'avec cette attitude très arrogante, nous sommes en train de détruire le vivant dont nous dépendons pour vivre et on va se détruire nous-mêmes.
C'est comme pour le climat, c'est urgent mais c'est encore possible de le faire. Il faut stopper définitivement la déforestation, ne plus toucher aux forêts tropicales, mais cela veut dire aussi qu'il faut encourager ces pays à trouver des cultures de substitution ou des moyens pour réduire la pauvreté. Il faut savoir que la pression sur les écosystèmes, notamment sur les forêts tropicales, vient aussi de la poussée démographique qui est en grande partie liée à la pauvreté. Je suis très surpris d'ailleurs de voir des scientifiques qui me parlent de ça, qui me disent que pour stopper les prochaines pandémies, il faut évidemment arrêter de détruire la biodiversité mais il faut aussi résoudre la pauvreté, parce que c'est lié. En Asie, on rentre de plus en plus dans les forêts tropicales soit parce que les grandes multinationales comme le Français TOTAL veulent exploiter l'huile de palme ou autre chose mais c'est aussi le fait de petits paysans qui n'ont pas de terre pour se nourrir, tout simplement. Il faut une nouvelle éthique pour prendre mieux soin de l'environnement mais aussi des humains. C'est un changement profond, y compris de l'économie. Je pense que cette pandémie n’est pas arrivée par hasard, j’espère à la suite de manipulations mal surveillées dans un labo, où il se passe tant d’abominables expérimentations sinon nous savons comment l’espèce humaine va disparaitre. Il faut dire que ce virus est arrivé à temps avant que la planète explose, ravagée par une démographie humaine incontrôlée et incontrôlable. L’être humain n’ayant pour prédateur que lui-même, il se multiplie à l’infini sans aucun contrôle des naissances. Il envahit, détruit, ravage, s’infiltre en prédominance sur tout ce qui l’empêche de se multiplier. Cette pandémie est le résultat des atroces blessures que tous ces êtres font subir à la planète dévastée. Il y a trop d’humains c’est certain. Il n’y a plus assez d’espèces animales qui hélas disparaissent quotidiennement. L’équilibre est rompu. J’ai un réel mépris pour une grande partie de cette humanité déshumanisée qui porte en elle dans ses gènes d’origine toute la cruauté, la barbarie qui ressort actuellement, malgré ce que la « civilisation » a essayé de contraindre. Rien ne changera, l’appât du gain sera le plus fort, la cupidité, la bêtise et l’ignorance rendront le monde fou. Ceci est pour l’instant mon 580ème et dernier message de mon blog F1HDE.

