Canalblog Tous les blogs Top blogs Technologie & Science Tous les blogs Technologie & Science
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

F1HDE

Publicité
26 octobre 2026

La France renforce la surveillance maritime en mer Noire

À la suite de récents incidents impliquant des navires commerciaux, la France a déployé des avions de patrouille maritime afin de soutenir le renforcement de la surveillance en mer Noire.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par les membres de l’OTAN, qui intensifient leurs activités de surveillance et élargissent la collecte d’informations sur les principales voies maritimes. Selon plusieurs rapports, des avions de patrouille supplémentaires, des drones, des équipements radar et des équipes spécialisées sont mobilisés afin d’améliorer la connaissance de la situation et de renforcer la sécurité maritime.

Plusieurs événements survenus récemment à proximité des côtes roumaines et bulgares ont suscité des inquiétudes quant à la sécurité de la navigation et à la stabilité régionale. Les responsables de l’OTAN ont indiqué que l’extension de la couverture de surveillance et l’amélioration des communications demeuraient des priorités immédiates.

La présence accrue d’avions de patrouille maritime vise à assurer un meilleur suivi des activités en mer Noire et à soutenir la coordination entre les nations alliées. La participation de la France souligne l’engagement plus large des membres de l’OTAN à renforcer leurs capacités de surveillance dans l’une des régions maritimes les plus stratégiques d’Europe, tout en maintenant le contrôle des voies maritimes essentielles.

Publicité
24 octobre 2026

153km/h au Môle des Noires ce vendredi 23 octobre 2026

La tempête fait rage ce vendredi 23 octobre 2026 à Saint Malo. Des vents de 153km/h enregistrés au môle des noires. Le Môle des Noires, sur lequel repose le feu éponyme, est une construction remarquable qui s’étire sur 520 mètres dans la baie de Saint-Malo. Cette jetée a été érigée entre 1837 et 1842, marquant le début d’une transformation significative du paysage côtier. Son histoire ne s’arrête pas là, puisqu’elle a connu une extension notable entre 1932 et 1933, renforçant son rôle de brise-lames et de promenade prisée. Le feu lui-même a une histoire tout aussi captivante. Mis en service en 1838, il a d’abord occupé une position différente de celle que nous lui connaissons aujourd’hui. En 1934, il a été déplacé à l’extrémité du môle prolongé, offrant par voie de conséquence une meilleure visibilité aux navires approchant du port. La tourelle originale, une structure en maçonnerie de 9,70 mètres de hauteur, a malheureusement connu un destin tragique lors de la Seconde Guerre mondiale. En 1944, les forces allemandes ont détruit la tourelle d’origine, effaçant un pan de l’histoire maritime de Saint-Malo. Pourtant, l’importance du feu pour la navigation était telle qu’il ne pouvait rester absent longtemps. En 1959, une nouvelle tourelle en béton a été érigée, restaurant ce point de repère essentiel pour les marins. Cette structure moderne, qui s’élève à 10 mètres de hauteur, possède une portée impressionnante de 13 milles nautiques, assurant donc la sécurité des navires dans un large périmètre. L’appellation « Môle des Noires » intrigue souvent les visiteurs et même certains locaux. Son nom tire son origine des roches sur lesquelles il a été construit. Ces formations rocheuses, connues sous le nom de « les Noires », ont probablement été baptisées effectivement en raison de leur teinte sombre caractéristique. Cette dénomination géologique a naturellement été transmise à la jetée, puis au feu qui la couronne. Au sommet du phare. Lors de cet épisode, une rafale de vent d’une vitesse stupéfiante de 153 km/h a été enregistrée, témoignant de la violence de la tempête « AUSTEN ». Ces données sont précieuses pour les météorologues et les chercheurs qui étudient les phénomènes climatiques côtiers.

Pour aujourd’hui samedi 24 octobre 2026 voici la situation météorologique : Tempête « AUSTEN » 989hPa à l’ouest immédiat du Danemark, s’évacuant rapidement vers l’Est. Nouvelle dépression « BOELO » 959hPa au sud de l’Islande ce matin, prévue 945hPa au nord des îles Britanniques en soirée et nuit puis 955hPa au nord de la mer du Nord demain matin. Thalweg associé jusque dans le golfe de Gascogne balayant le nord de la France cette nuit et demain. Origine Météo France, BMS Côte numéro 207. Emis le samedi 24 octobre 2026 à 03H24 UTC. Annule et remplace le BMS numéro 206 Avis de grand frais à fort coup de vent. De La Hague à PENMARC’H. En cours et valable jusqu'au samedi 24 octobre à 04H00 UTC VENT : Ouest 7 sur l'ouest du Cotentin. Fortes rafales. Reprise du samedi 24 octobre à 09H00 UTC au dimanche 25 octobre à 06H00 UTC au moins VENT : Sud-Ouest 7 à 8, localement 9 vers la Hague en après-midi et soirée, virant Ouest à Nord-Ouest 7 la nuit, localement 8 sur l'ouest du Cotentin. Rafales. Informations complémentaires Mer devenant très forte à grosse l'après-midi.

 

Voici les deux bulletins météorologiques aéronautiques de l’aéroport de Dinard Pleurtuit Saint Malo : LFRD 240830Z AUTO 21012KT CAVOK 11°/09 Q1018hPa TEMPO 4000 RA BECMG 21015G25KT - LFRD 240500Z 2406/2506 23012KT 9999 SCT035 BECMG 2409/2411 21015G25KT TEMPO 2410/2418 4000 RA BECMG 2414/2416 22020G38KT BECMG 2416/2418 OVC012 TEMPO 2418/2503 3000 RA BKN009 BECMG 2501/2503 30018G35KT BKN020 PROB30 TEMPO 2503/2505 4000 RA BKN014

 

23 octobre 2026

Tempête « AUSTEN » vendredi 23 octobre 2026

Bonjour voici la situation météorologique à Dol de Bretagne ce vendredi 23 octobre 2026. La tempête « AUSTEN » 975 hPa en entrée de Manche, se décalant vers l’est, traversant la Manche en journée, prévue 979 hPa sur le sud de la Mer du Nord à la mi-journée. Elle se décale ensuite lentement vers le nord-est, prévue 992 hPa au nord immédiat de l’Allemagne samedi matin. Dorsale à l’ouest des îles britanniques, se décalant vers l’est, prévue ce vendredi soir sur les îles britanniques et le golfe de Gascogne. Nouvelle perturbation active atteignant le domaine demain matin. Pour le domaine maritime voici le « BMS COTE ATLANTIQUE » Origine Météo - France, BMS Côte numéro 204, Emis le vendredi 23 octobre 2026 à 03H33 UTC, Annule et remplace le BMS numéro 203, Avis de grand frais à violente tempête. De La Hague à PENMARC’H. En cours et valable jusqu'au samedi 24 octobre à 03H00 UTC VENT : virant Ouest à Nord-Ouest 9 à 10, parfois 11 au début, mollissant 8 à 9 par l'ouest en fin de matinée, puis mollissant 7 à 8 l'après-midi. Fortes à violentes rafales. Mer très forte à grosse, localement grosse à très grosse à l'ouest de Bréhat jusqu'en mi-journée, s'atténuant en fin de nuit, mais localement très forte sur Pointe Bretagne.

Voici le dernier TAF et METAR de l’aéroport de Dinard Pleurtuit Saint Malo :

METAR : LFRD 230600Z AUTO 250°27G46KT 3900 -RA BR OVC018/// ///TCU 11°/10 Q0994hPa TEMPO RA BKN009 BKN020TCU SCT025CB

TAF : LFRD 230500Z 2306/2406 25025G50KT 9999 BKN020 BECMG 2306/2309 29030G55KT TEMPO 2306/2311 3000 RA BKN009 BKN020TCU SCT025CB TEMPO 2311/2324 3000 SHRA BKN025TCU SCT030CB BECMG 2312/2315 29025G45KT BECMG 2318/2321 27020G35KT BECMG 2321/2324 25015G25KT PROB40 TEMPO 2400/2406 4000 SHRA BKN025TCU BECMG 2403/2406 24010KT.

22 octobre 2026

Tempête « AUSTEN »

Bonjour voici les prévisions météorologiques des prochains jours sur le pays malouin. Pour commencer voici la météo marine selon météo France : la situation générale le jeudi 22 octobre 2026 à 00H00 UTC, et évolution. Flux d’Ouest à Sud-Ouest assez fort à fort sur le bassin. Tempête « AUSTEN » prévue 978hPa au sud de l’Irlande l’après-midi, se décalant vers l’est, prévue à l’est de la Manche vendredi matin. BMS COTE ATLANTIQUE numéro 201 émis le jeudi 22 octobre 2026 à 03H23 UTC. Annule et remplace le BMS numéro 200. Avis de grand frais à violente tempête. De La Hague à PENMARC’H : En cours et valable jusqu'au jeudi 22 octobre à 06H00 UTC VENT : Ouest à Sud-Ouest 7, parfois 8 au nord de Granville en seconde partie de nuit. Fortes rafales. Reprise du jeudi 22 octobre à 16H00 UTC au vendredi 23 octobre à 06H00 UTC au moins VENT : Sud 7 à 8, fraîchissant Sud-Ouest 9 à 10 le soir, parfois 11, puis virant Ouest à Nord-Ouest en seconde partie de nuit. Violentes rafales. Informations complémentaires : Mer devenant très forte à grosse, localement très grosse à l'ouest de Bréhat.

Voici la situation actuelle sur l’aéroport de Dinard Pleurtuit Saint Malo indicateur d’emplacement LFRD :  LFRD 221200Z AUTO 21010KT 9999 -RA FEW037 BKN068 15°/12 Q1014hPa TEMPO 4000 SHRA BKN012 BKN020TCU SCT025CB (METAR) les prévisions et tendances : LFRD 220500Z 2206/2306 21011KT 9999 SCT040 TEMPO 2206/2216 4000 SHRA BKN020TCU SCT025CB BECMG 2216/2218 180°15G25KT TEMPO 2216/2306 4000 RA BKN012 BKN020TCU BECMG 2218/2220 180°15G35KT PROB40 TEMPO 2220/2224 2000 TSRA BKN020CB BECMG 2220/2222 190°20G45KT TEMPO 2300/2306 25035G55KT (TAF). D’éventuelles rafales de vent pourront atteindre les 110 kilomètres à l’heure entre 2 et 8 heure locale le vendredi 23 octobre 2026. La nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre 2026 la France repassera en heure d’hiver soit Z + 1 heure.

 

18 octobre 2026

La France au point de bascule

Éditorial — 18 octobre 2026

Ce samedi 17 octobre 2026, nous sommes arrivés à un point de bascule. Voilà l’image que laisseront dix années de présidence d’Emmanuel Macron. L’histoire retiendra de lui qu’il aura été l’homme du chaos et de la fracture sociale en France.

Un pays en proie au désordre

Notre pays s’enfonce dans la violence et la barbarie de trois tribus qui forment la nouvelle France (la racaille, les islamistes et les bobos), résultat, selon moi, d’une politique migratoire hors de contrôle, notamment en provenance du Maghreb et d’Afrique subsaharienne. C’est aussi le résultat de cinquante ans d’incompétence politique.

À Paris, Rennes, Marseille, Lyon ou Limoges, qui était derrière les saccages et les pillages ? Des délinquants crapuleux, souvent issus des périphéries des métropoles urbaines et d’origine étrangère, ne partageant pas notre culture, ont profité des appels de l’ultragauche pour porter atteinte à notre pays.

Si j’avais 25 ans, je ferais mes valises et quitterais définitivement ce pays sans avenir. Malheureusement, j’en ai 67 aujourd’hui et je suis profondément triste de voir ce qu’est devenu mon pays.

Notre pays est à la veille d’une crise économique sans précédent, au cours de laquelle nos retraites pourraient être amputées de 30 % de leur valeur.

Le sentiment de tout devoir supporter

J’ai le sentiment de vivre un cauchemar politique : celui d’un pays auquel on demande de tout supporter, puis de remercier ceux qui prétendent le guider.

Supporter l’insécurité. Supporter les fins de mois sous tension. Supporter les contraintes, les sermons et cette impression insupportable que les responsables disposent toujours d’une explication, mais n’assument jamais leur responsabilité.

Et surtout, se taire. Parce que la colère serait suspecte. Parce que réclamer de l’ordre serait réactionnaire. Parce que contester une politique migratoire serait indécent. Parce que critiquer une décision européenne signifierait ne rien comprendre à l’Europe.

Voilà ce qui me révolte : cette prétention à gouverner nos vies tout en disqualifiant notre droit de juger les résultats.

Le consentement des citoyens

Le macronisme, la gauche donneuse de leçons, l’écologie punitive et les institutions européennes méritent d’être interrogés ensemble sur un point : quelle place laissent-ils au consentement des citoyens lorsque ceux-ci refusent la direction qu’on leur impose ? Leurs différences existent. Leurs responsabilités aussi. Aucune ne doit servir d’alibi aux autres.

Le macronisme et la supériorité affichée

Le macronisme a fait de la supériorité affichée une méthode politique. Le citoyen conteste ? Il vaudrait mieux lui expliquer. Il insiste ? Il craindrait le changement. Il se fâche ? Il céderait aux passions.

Quel confort intellectuel ! Avec ce raisonnement, le pouvoir a toujours raison et le peuple souffre simplement d’un défaut de compréhension. Nous n’avons pas besoin d’un cours supplémentaire. Nous attendons des comptes.

Une gauche qui oublie les premières victimes du désordre

Une partie de la gauche semble avoir oublié que les premières victimes du désordre sont précisément celles qu’elle affirme défendre. Celui qui peut déménager, payer davantage ou se mettre à distance dispose d’une protection. Celui qui reste dans son quartier, ouvre sa boutique ou rentre tard de son travail doit vivre avec la situation.

La compassion politique devrait commencer là : par les habitants qui subissent, les commerçants qui reconstruisent et les salariés qui n’ont aucun moyen de s’extraire de leur quotidien.

Quand un commerce est pillé, les grandes dissertations sur la colère sociale ne remplacent ni la vitrine ni le revenu perdu. Une cause revendiquée ne donne aucun droit de détruire le travail d’autrui. La justice sociale ne peut pas devenir une circonstance qui efface les victimes.

Une écologie punitive et déconnectée du réel

Quant à l’écologie punitive, je refuse son chantage moral. Protéger l’environnement exige des solutions praticables, un financement crédible et des alternatives accessibles.

Une interdiction qui frappe une personne incapable de payer le remplacement de sa voiture reste une impasse, même lorsqu’elle est enveloppée dans un beau discours. Une transition qui exige des sacrifices doit commencer par regarder qui possède les moyens de les consentir.

Le salarié qui compte ses kilomètres n’a pas à devenir l’accusé permanent d’un procès climatique. L’artisan qui dépend de son véhicule mérite mieux qu’une injonction. Les ménages ont un budget ; aucune formule ministérielle ne le rend extensible.

Une Union européenne qui doit accepter la contradiction

L’Union européenne doit, elle aussi, répondre à la critique. Ses décisions engagent nos économies, nos frontières et nos modes de vie. Cette puissance appelle un contrôle politique exigeant.

L’attachement à la coopération européenne n’oblige personne à applaudir chaque règlement ni à considérer chaque orientation comme irrévocable. Une institution se grandit lorsqu’elle accepte la contradiction. Elle s’affaiblit lorsqu’elle traite ses opposants comme des citoyens à rééduquer.

Sur l’immigration, un nécessaire retour au réel

Sur l’immigration, je réclame le même retour au réel. Une politique doit préciser les capacités d’accueil, les conditions d’intégration, les moyens disponibles et l’application des décisions prises. Logement, école, santé, emploi : tout cela engage des ressources et des responsabilités.

Poser ces questions relève du gouvernement d’un pays. Les esquiver par un sermon relève de la fuite.

Les personnes immigrées ne forment pas un bloc responsable de tous nos maux. Les dirigeants, eux, doivent répondre de leurs choix. Ils ne peuvent réclamer l’autorité pour décider, puis invoquer la complexité pour échapper au bilan.

Le pouvoir doit rendre des comptes

Car c’est bien cela, le cœur de ma colère : le pouvoir sans la responsabilité, la morale sans l’exemplarité, la contrainte sans le consentement.

Je refuse que l’appauvrissement soit présenté comme une adaptation nécessaire par ceux qui sont protégés de ses conséquences. Je refuse que la tranquillité des habitants devienne une revendication honteuse. Je refuse que chaque inquiétude soit transformée en faute morale.

Un pays ne peut pas tenir durablement si ses citoyens ont le sentiment que leur travail finance un système qui les protège mal et les écoute moins encore.

Macronisme, gauche moralisatrice, écologistes de l’interdiction, responsables européens : cessez de vous abriter derrière vos intentions. Présentez vos résultats. Défendez vos décisions. Acceptez qu’elles puissent être rejetées et corrigées.

Vous demandez des efforts ? Commencez par rendre des comptes. Vous invoquez la démocratie ? Acceptez la sanction des électeurs. Vous promettez de protéger les citoyens ? Faites de leur sécurité, de leur niveau de vie et de leur liberté des obligations concrètes.

La patience des Français n’est pas un budget dans lequel vous pouvez puiser sans fin. Et votre bonne conscience ne leur tient lieu ni de salaire, ni de protection, ni d’avenir.

Lundi matin, les bobos de la gauche caviar, les grands salauds de notre époque, iront acheter sur Le Bon Coin les marchandises volées lors du pillage des magasins pendant ces émeutes. Ils les connaissent bien : ils les approvisionnent régulièrement en cocaïne. Tous sont majeurs et tous seront relâchés lundi, avec un bon pour recommencer la semaine suivante ! Place, cette nuit, aux pilleurs qui saccagent des centaines de commerces, outils de travail de Français qui se retrouveront demain au chômage : c’est écœurant.

 

Publicité
15 octobre 2026

Radio Dolmen : une radio de plus, mais pour quelle utilité ?

Je ne veux pas jouer les oiseaux de mauvais augure. Pourtant, depuis vingt ans, toutes les webradios que j’ai vu fleurir ont fini par disparaître. Avant de lancer Radio Dolmen, une question mérite donc d’être posée : ce nouveau média répond-il à un besoin réel ou vient-il simplement s’ajouter à une offre déjà abondante ?

Une offre radiophonique déjà très étoffée

Aujourd’hui, la radio est diffusée par trois canaux principaux : la bande FM, ou bande II, qui utilise le spectre hertzien VHF sur les fréquences de 87,5 à 108 MHz ; la radio numérique terrestre DAB+, diffusée sur les fréquences de 174 à 225 MHz, correspondant à l’ancienne bande III de télévision ; et l’écoute par Internet, au moyen d’applications IP.

À Dol-de-Bretagne, nous avons déjà la chance de capter un grand nombre de stations en FM et de bénéficier de la proximité de l’émetteur de Saint-Méloir-des-Ondes, qui diffuse en FM comme en DAB+. Pour le seul DAB+, 39 stations sont accessibles au sein de trois multiplex : Métropolitain n° 1, Métropolitain n° 2 et Rennes étendu. Chacun réunit 13 stations, parmi lesquelles figurent des radios locales. Toutes peuvent également être écoutées sur des applications IP.

Des usages qui ont profondément changé

Certes, 66 % des Français âgés de 15 à 80 ans écoutent la radio chaque jour, et 27 % du volume d’écoute passe désormais par des supports numériques, selon Médiamétrie en octobre 2026. Mais ces chiffres montrent aussi que l’écoute se fragmente et se déplace. Chez les jeunes en particulier, la musique en streaming, les réseaux sociaux et les contenus à la demande occupent désormais une place majeure.

Une création difficile à justifier

Dans ce paysage saturé, l’utilité d’une radio supplémentaire comme Radio Dolmen est loin d’être évidente. L’offre locale, nationale et numérique est déjà vaste, immédiatement accessible et adaptée à des habitudes d’écoute de plus en plus individualisées. Sans ligne éditoriale véritablement distinctive, sans public précisément identifié et sans contenu introuvable ailleurs, Radio Dolmen risque surtout de disperser des moyens pour reproduire ce qui existe déjà.

Conclusion

Radio Dolmen semble ainsi naître avec quarante-cinq ans de retard. Faute d’apporter une réponse claire à un besoin qui ne serait couvert ni par la FM, ni par le DAB+, ni par les plateformes numériques, elle pourrait bien compter ses auditeurs sur les doigts des deux mains.

13 octobre 2026

DÉFICIT COMMERCIAL : LA FRANCE ACHÈTE SON DÉCLIN ET NOS DIRIGEANTS COMMENTENT LA FACTURE

62,7 milliards d’euros de déficit commercial sur douze mois. Et toujours cette même mise en scène : des annonces, des plans, des discours sur la souveraineté. Pendant ce temps, nous achetons à l’étranger ce que notre économie ne produit plus suffisamment.

Il y a des chiffres qui devraient interrompre les éléments de langage.

À la fin du mois d’août 2026, le déficit commercial français des marchandises atteint 62,7 milliards d’euros sur douze mois. Pour le seul mois d’août, les importations dépassent les exportations de 6,1 milliards d’euros. Voilà le résultat concret publié par les Douanes le 7 octobre (douane.gouv.fr).

Ce déficit n’est pas celui du budget de l’État. Mais il pose une question tout aussi politique : comment prétendre défendre notre puissance économique quand nous acceptons durablement un tel déséquilibre dans les marchandises ?

À quel moment les responsables publics devront-ils répondre des résultats, au lieu de simplement présenter le prochain plan censé corriger les échecs du précédent ?

La souveraineté se proclame au pupitre. Elle se construit dans les ateliers.

Et c’est précisément là que le discours doit passer son examen.

Même les « bonnes nouvelles » méritent un examen

En août, le déficit s’améliore de 500 millions d’euros.

On pourrait applaudir. À condition de ne pas lire la suite.

Les importations ont reculé de 900 millions d’euros. Les exportations ont baissé de 400 millions d’euros. L’amélioration vient donc d’une diminution des achats supérieure à celle des ventes, et non d’une progression de nos exportations (douane.gouv.fr).

Ce mouvement mensuel ne suffit pas à diagnostiquer toute l’économie. Mais il suffit à dégonfler une présentation trop triomphante.

Acheter moins peut améliorer un solde. Cela ne prouve pas que nous avons retrouvé notre capacité à conquérir des marchés.

Une reconquête industrielle devrait se mesurer à ce que nous produisons et vendons davantage, pas seulement à ce que nous achetons moins.

Il serait temps d’exiger cette précision de ceux qui transforment chaque variation favorable en certificat de bonne gestion.

L’énergie n’explique pas tout

L’énergie constitue une contrainte réelle. Nous ne disposons pas de toutes les ressources nécessaires à notre consommation. Personne de sérieux ne peut l’ignorer.

Mais elle ne peut pas servir d’alibi universel.

En 2025, hors énergie et matériel militaire, le déficit commercial s’est dégradé de 3,1 milliards d’euros pour atteindre 46,4 milliards d’euros. L’amélioration du déficit global reposait largement sur l’allègement de la facture énergétique, tandis que le solde du matériel militaire progressait également (tresor.economie.gouv.fr).

Voilà ce qui devrait inquiéter : un chiffre d’ensemble peut s’améliorer alors qu’une grande partie des échanges continue de se détériorer.

Le prix du pétrole peut nous offrir un répit. Il ne reconstruit pas une filière. Il ne forme pas un technicien. Il ne remplace pas un investissement productif.

Confondre ce répit avec une victoire politique serait une imposture.

Qui assume la responsabilité ?

La situation actuelle ne s’est pas fabriquée en un mandat. Elle engage plusieurs décennies de décisions publiques et privées.

Cela n’exonère personne.

Les gouvernements doivent répondre de la cohérence de leurs politiques. Les grands groupes doivent répondre de leurs choix industriels. Les actionnaires doivent répondre de leurs arbitrages entre rendement immédiat et capacité productive durable.

Et les responsables en place doivent répondre de ce qu’ils changent réellement.

L’ancienneté d’un problème ne donne aucun droit à l’inaction.

On ne peut pas invoquer la souveraineté économique tout en laissant les entreprises naviguer dans l’incertitude des règles, des coûts et des priorités publiques. On ne peut pas réclamer des investissements sur vingt ans avec une visibilité politique à six mois.

L’entreprise qui construit une usine engage du capital, du temps et des emplois. Le ministre qui annonce un plan engage d’abord des mots.

La différence devrait imposer un peu de modestie au second.

Les services nous soutiennent, mais ils ne nous dispensent pas de produire

Il faut regarder toute la réalité : en 2025, les services français ont dégagé un excédent de 55,5 milliards d’euros, notamment grâce au tourisme et aux services financiers. C’est une force considérable (tresor.economie.gouv.fr).

Il serait absurde de la mépriser.

Mais il serait tout aussi absurde d’utiliser cette réussite pour relativiser systématiquement les faiblesses de nos échanges de marchandises.

Nous avons besoin des deux : des services performants et une industrie capable de fournir les équipements, les composants et les produits dont dépend notre économie.

Le tourisme apporte des recettes. Une capacité de production apporte aussi des compétences, des fournisseurs et des possibilités d’action lorsque les chaînes internationales se tendent.

Ce sont des atouts complémentaires. Un gouvernement sérieux devrait chercher à les renforcer ensemble.

Assez de communication : des comptes

La réindustrialisation ne devrait plus être un décor de discours.

Elle devrait devenir une obligation de résultats vérifiables : capacités effectivement mises en service, investissements réalisés, fournisseurs implantés, compétences formées, exportations développées et valeur ajoutée créée en France.

Les aides publiques devraient être évaluées sur ces résultats. Les annonces devraient être suivies jusqu’à leur réalisation. Les échecs devraient être expliqués publiquement.

Et les entreprises devraient disposer de règles assez stables pour investir sans devoir parier sur la prochaine improvisation fiscale ou réglementaire.

Il n’existe pas de bouton magique pour supprimer le déficit commercial. Mais cette complexité ne justifie pas le confortable brouillard dans lequel on dilue les responsabilités.

Ce qui devient insupportable, c’est l’écart entre la gravité du problème et la facilité des discours.

La France conserve des entreprises, des compétences et des secteurs d’excellence. C’est précisément pour cela que la résignation est inacceptable.

Nous avons les moyens d’exiger mieux qu’une gestion des apparences.

La souveraineté aura un contenu le jour où nos dirigeants pourront montrer ce qui se fabrique davantage en France, au lieu de nous expliquer pourquoi le déficit est un peu moins mauvais.

12 octobre 2026

Les professionnels utilisent encore les ondes courtes

Ce matin, à 06 h 10 Z, après avoir écouté le VOLMET de Shannon en USB sur la fréquence de 3 413 kHz, je redescends vers la bande radioamateur des 80 mètres. Je m’attarde alors sur la fréquence de 3 491 kHz, où j’entends le vol « SHAMROCK 874 » en contact avec la station irlandaise SHANWICK RADIO.

Identification et trajectoire du vol

L’appareil vient de décoller de l’aéroport de Cork, dont l’indicateur d’emplacement est EICK (ORK), et se dirige vers le point « LASNO ». Pour obtenir davantage de précisions, je consulte le vol « EIN874 » sur le site www.flightradar24.com.

Il s’agit d’un biréacteur Airbus A320-214, immatriculé EI-DVN, dont l’ICAO24 est 4CA947. Exploité par la compagnie AER LINGUS, il a été construit en 2011 et porte le numéro de série 4715. Il est équipé de deux moteurs CFMI CFM56-5B4/P.

Paramètres de vol et destination

Le pilote communique son code SELCAL à l’officier radio de SHANWICK : MP-RS. L’appareil évolue à son niveau de vol de croisière, soit 34 000 ft, à une vitesse sol de 450 kt. Il fait route plein sud vers le point BEGAS. Sa destination finale est Tenerife, île espagnole de l’archipel des Canaries située dans l’océan Atlantique, dont l’indicateur d’emplacement est GCTS (TFS).

Entrée dans la SHANWICK OCEANIC FIR

L’aéronef va entrer dans l’espace aérien de la « SHANWICK OCEANIC FIR », situé entre les points LASNO et BEGAS. L’officier radio teste avec l’équipage le système d’appel sélectif SELCAL, qui permet à une station au sol d’avertir l’équipage d’un aéronef lorsqu’elle souhaite entrer en communication.

En raison du niveau élevé de bruit de fond rencontré en HF, les équipages préfèrent souvent réduire le volume sonore de leurs récepteurs HF jusqu’à ce qu’ils soient alertés, par la veille SELCAL, d’un message qui leur est spécifiquement adressé. Une veille prolongée de ces fréquences pendant plusieurs heures, sans le dispositif SELCAL, serait en effet très pénible pour les équipages.

Fréquence secondaire et mode de transmission

L’officier radio de SHANWICK communique la fréquence secondaire : 4 651 kHz. En 2026, la bande décamétrique du service aéronautique existe toujours et les transmissions en radiotéléphonie s’effectuent encore en bande latérale supérieure USB (J3E).

7 octobre 2026

Cet homme est le seul à pouvoir sauver la France du chaos

Une crise au sommet de l’État

Deux mois après l’élection d’Emmanuel Macron, la France connaît une crise assez rare entre le président de la République et le plus haut responsable militaire du pays.

En juillet 2017, le gouvernement annonce 850 millions d’euros d’économies sur le budget des armées pour l’année en cours.

Le général Pierre de Villiers, alors chef d’état-major des armées, fait part de son désaccord le 12 juillet devant la commission de la Défense de l’Assemblée nationale. L’audition se déroule à huis clos, mais certains de ses propos, particulièrement directs, finissent par être divulgués dans la presse.

Le lendemain, devant les militaires réunis à l’hôtel de Brienne, Emmanuel Macron répond publiquement :

« Je considère qu’il n’est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique. Je suis votre chef. »

Un parcours au service de la France

Saint-cyrien et officier de cavalerie, Pierre de Villiers a consacré plus de quarante-trois années de sa vie au service de la France.

La démission du chef d’état-major

Six jours plus tard, le 19 juillet 2017, Pierre de Villiers présente sa démission au président de la République, qui l’accepte.

Le général explique alors ne plus être « en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée » auquel il croit pour garantir la protection de la France et des Français.

Il est remplacé le jour même par le général François Lecointre.

Un épisode marquant

Cet épisode reste particulièrement marquant dans l’histoire récente des relations entre le pouvoir politique et les armées.

28 septembre 2026

La France enterre sa mémoire scientifique

Aujourd’hui, je m’interroge sur la disparition de deux revues qui ont contribué à la transmission de la culture scientifique et technique en France.

« Navigation » : la perte d’une mémoire technique

La première, intitulée « Navigation », était une revue technique éditée par l’Institut français de navigation. Elle contribuait à approfondir la réflexion et au développement des sciences et des techniques relatives à la navigation maritime, terrestre, aérienne et spatiale.

À la fin des années 2000, je travaillais chez Thales, à Élancourt, lorsque la direction a décidé de se séparer de sa bibliothèque technique. Des ouvrages ont alors été jetés, ainsi que de nombreux comptes rendus intéressants qui auraient pu aider les ingénieurs travaillant à l’élaboration de nouveaux systèmes de navigation. Aujourd’hui, l’Institut français de navigation n’existe plus. Cette disparition illustre, à mes yeux, l’affaiblissement de notre patrimoine scientifique et industriel. Dans le même temps, le pavillon français est devenu très peu présent dans la marine marchande mondiale.

« Icare » : la fin d’une aventure aéronautique

La deuxième revue est « Icare », consacrée à l’aviation. La vente des numéros encore disponibles a définitivement pris fin le samedi 12 septembre 2026. Voici le message, laconique, publié sur son site Internet : « Après une belle aventure à vos côtés au service de l’histoire et de la passion aéronautique, nous vous informons que notre site marchand est désormais définitivement fermé. » Fondée en 1957, cette revue était éditée par le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL).

Préserver la curiosité et la transmission

Ces disparitions successives alimentent le sentiment d’un recul de la culture scientifique et technique dans notre pays. L’école devrait, plus que jamais, transmettre le goût de l’histoire, des sciences et des techniques, tout en préparant les jeunes aux enjeux contemporains. Il faut aussi leur donner envie de devenir ingénieurs, chercheurs ou astronautes, plutôt que de laisser les réseaux sociaux et les contenus de consommation immédiate occuper tout leur horizon.

À ce rythme, la France risque, dans dix ans, d’avoir perdu une part essentielle de sa mémoire, de son ambition et de sa capacité à se projeter dans l’avenir.

Publicité
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 > >>
Publicité
Archives
Publicité