La guerre en Ukraine il n'y a pas de gagnants, il n'y a que des perdants
Voilà à quoi ressemblerai Paris à la veille des jeux olympiques.
Les jours d’après le feu nucléaire Russe sur Paris « la zone est interdite pour des centaines d’années » le résultat plus de 6 millions de morts.
Ce vendredi 24 février 2023, déjà un an que l’armée rouge du président Russe Vladimir Poutine a envahi l’Ukraine. Depuis vingt ans, le maître du Kremlin façonne son rêve de grandeur. Et l'Occident ne réalise que maintenant qu'il ira au bout de son projet mortifère. Vladimir Poutine est un dictateur solitaire et secret. Ascension irrésistible d'un fade officier du KGB, propulsé au pouvoir par des hommes de l'ombre. Contre toute attente, la créature échappera à ses géniteurs. Poutine a longtemps travaillé pour le contre-espionnage Russe à l’époque du bloc communiste pendant la guerre froide. C'est-à-dire que son métier consistait à déjouer les complots. Être paranoïaque est une qualité requise pour le poste ! C'est par ce prisme que Poutine regarde le monde et plus particulièrement l'Ukraine avec sa haine de l’occident. Il était convaincu que les Occidentaux manipulaient Kiev et que ce château de cartes politique s'effondrerait en quelques jours après l'invasion du 24 février 2022. Mais sa mentalité d'hypercomplotiste s'est fracassée sur une réalité très différente. La menace nucléaire russe neutralise les stratégies occidentales pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Alors que la guerre en Ukraine s'accentue, l'inquiétude reste forte quant à l'arsenal militaire de Vladimir Poutine. La Russie a en sa possession "Satan 2", un missile nucléaire capable de raser un pays de la taille de la France. L'arme fait froid dans le dos. Un cylindre noir d'une trentaine de mètres et d'une centaine de tonnes, voilà les dimensions du bien nommé "Satan 2", dernier missile nucléaire développé par la Russie pour renforcer sa force de dissuasion. Outre sa puissance non égalée, il serait équipé d’une technologie furtive pour tromper les systèmes radars ennemis. Son nom officiel est "RS-28 SARMAT". Fabriqué pour remplacer les vieillissants missiles "R-36M"qui étaient surnommés "Satan" par les experts de l’OTAN. C’est donc tout naturellement que son successeur a récupéré le surnom de Satan 2. Le missile a une capacité d’action de 10 000 kilomètres, mettant des villes européennes comme Londres ou Paris, mais aussi des villes de la côte ouest américaine, dans sa ligne de mire. Par ailleurs, Satan 2 pourrait contenir jusqu’à douze têtes nucléaires, lui donnant la capacité de détruire en quelques secondes un territoire de la taille du Texas ou de la France.
L’explosion nucléaire sur la région Parisienne.
Dans un rayon de 3,14 kilomètres, les radiations viendraient à bout de toute vie. La « boule de feu nucléaire » s'étirerait, elle, sur un rayon de 4,62 kilomètres. Mais il y a fort à parier qu'il n'y aurait aucun survivant à une telle attaque dans un rayon de 8,91 kilomètres. Sur un territoire de 249 km2. Les bâtiments seraient encore soufflés et le nombre des victimes étendu jusqu'à un rayon de 20,7 kilomètres. Mais des dégâts et des blessures seraient encore rapportés jusqu'à 54,3 kilomètres. Des brûlures au troisième degré pourraient même encore survenir jusqu'à un rayon de 60 kilomètres. Plus de 11.000 km2 seraient touchés. On atteint presque les villes de Chartres, Beauvais, Compiègne ou encore Château-Thierry. Et on peut estimer que l'explosion nucléaire ferait plus de 6 millions de morts pour plus de 2,5 millions de blessés.
Après les deux années de crise sanitaire que nous venons de vivre, l’actualité est toute autre et probablement bien plus inquiétante encore. Avec l’invasion russe de l’Ukraine, c’est un conflit européen qui se dessine ! Le dimanche 27 février 2022, Vladimir Poutine menaçait de l’utilisation de l’arme nucléaire. Si cette arme venait à être utilisée, les dégâts humains et matériels seraient évidemment considérables. On se souvient de ceux qu’avaient causé les deux bombes nucléaires, tombées à Nagasaki et Hiroshima en 1945. Dans l’Union Européenne, la France, est le seul pays à posséder l’arme nucléaire. Mais que se passerait-il si la bombe nucléaire russe venait à tomber sur Paris ? Scénario dramatique et très peu probable… Enfin espérons-le !
Un contexte géopolitique plus qu’instable
Alors que Poutine a envahi l’Ukraine le 24 février 2022, avec l’objectif probable de reformer l’URSS, les alliés de l’OTAN et de l’Union Européenne n’ont eu d’autre choix que de répondre militairement. La voie diplomatique ne semblant pas être la voie privilégiée par le président russe, que les autorités européennes qualifient désormais de dictateur. Au commencement du conflit, l’Europe acceptait de fournir des armes de défense à l’Ukraine. Mais, devant la menace nucléaire engagée par Poutine, le Conseil de l’Europe n’a eu d’autre choix que d’armer l’Ukraine d’armes létales. Une première depuis la fondation du Conseil de Sécurité ! La menace d’utilisation de la bombe nucléaire est prise au sérieux par les autorités européennes. On ne sait jamais jusqu’où peut aller la folie d’un homme, et l’Histoire nous l’a d’ailleurs malheureusement déjà prouvé.
L’IMAGE DE LA DEFENSE POST APOCALYPSE.
D’une puissance de 20 kilotonnes, elle provoquerait une boule de feu de 260 mètres autour du point d’impact. La chaleur dégagée par la bombe tuerait 100% des êtres vivants sur un kilomètre carré à la ronde. Le moitié des arrondissements de la capitale subiraient d’importants dommages soit 32 kilomètres carrés… Avec une bombe de 20 kilotonnes, on estime le bilan humain à 120 000 morts et plus de 300 000 blessés. Mais ce n’est « rien » comparé à la bombe atomique sensée être détenue par la Russie avec une puissance de 100 000 kilotonnes !
La Tsar Bomba, la bombe atomique russe !
Comme nous l’avons précisé, nous ne pouvons pas savoir exactement quelle arme est possédée par quel pays. Mais il semblerait que l’armée russe ait développé la plus puissante bombe atomique avec 100 000 kilotonnes de puissance. Autant vous dire que si cette bombe venait à tomber sur la tour Eiffel, l’Île-de-France, une partie de la Normandie, de la Picardie et du centre de la France seraient rayés de la carte ! Cette bombe a été développée par l’ancienne Union Soviétique en 1961, période où la Guerre Froide faisait rage. Cette « Tsar Bomba » serait 3000 fois plus puissante que la bombe tombée à Hiroshima ou Nagasaki ! Une bombe de 8 mètres de long sur 2 mètres de diamètre qui ferait des dégâts que l’on ne peut s’imaginer.
Quels dégâts si elle tombait sur Paris alors ?
Concrètement la Tsar Bomba pourrait provoquer une boule de feu de 113 kilomètres carrés, et son souffle atteindrait les 200 kilomètres carrés. Tous les bâtiments seraient évidemment détruits dans cet impressionnant rayon avec quasiment aucune chance de survie pour les humains ou les animaux. La Tsar Bomba impacterait plus de 8 000 kilomètres carrés autour de Paris… L’impact serait donc énorme dans un axe Nord/Sud allant de Compiègne (60) à Nemours (77) et dans un axe Est/Ouest allant de Château-Thierry (02) à Vernon (27) … Vous aurez compris que la région la plus peuplée de France n’existerait donc plus ! Quant au bilan humain, il est difficile à imaginer car ce serait 6 millions de morts et près de 3 millions de blessés. Et on ne parle pas là de ceux qui survivraient à l’impact mais qui mourront quelques années plus tard des conséquences de la radioactivité ! On aimerait tant que cela reste uniquement de la pure science-fiction !


