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Cette nuit j’avais du mal à dormir. Je pensais à cet horrible meurtre de la blogueuse Maltaise « DAPHNE CARUANA GALIZIA », elle dénonçait la corruption dans un Etat européen peu ordinaire. Elle avait pour habitude de garer sa voiture dans l’allée privée devant sa maison, car, avait-elle confié à des amis, ses deux chiens l’alerteraient si quelqu’un s’en approchait. Lundi 16 octobre, malheureusement, sa voiture était garée à l’extérieur. Lorsque cette femme de 53 ans, la journaliste la plus célèbre de Malte, a pris la route, la charge d’explosifs accrochée sous son siège a pulvérisé la voiture, et sa conductrice avec elle. DAPHNE était mère de trois fils, n’était pas une journaliste ordinaire. Depuis une dizaine d’années, elle dénonçait sans relâche, sur son blog, RUNNING COMMENTARY, le blanchiment d’argent à grande échelle et la corruption dans les milieux dirigeants maltais. Elle le faisait à sa manière, brutale, cavalière, acerbe, franchissant parfois le pas des attaques personnelles contre les politiques. Mais personne, sur l’île, ne remet en cause son éthique de citoyenne. Son courage lui a coûté la vie, en ce sens, l’assassinat n’est pas un meurtre ordinaire. Il faut souhaiter que l’enquête, pour laquelle le petit Etat de Malte a demandé le concours d’experts du FBI et de la police scientifique néerlandaise, parvienne à en identifier les commanditaires. Mais, au-delà de l’enquête policière, le seul fait qu’un journaliste puisse être assassiné, au grand jour, au cœur de l’Europe, est un fait alarmant. Les assassinats de journalistes sont des pratiques que nous avons tristement coutume de dénoncer en Russie, dans certaines républiques d’Asie centrale, en Turquie, et plus récemment en Ukraine. Il semblait impensable jusqu’ici que la liberté de la presse et ses protagonistes puissent être à ce point en danger dans l’Union européenne. Pour l’instant les pistes s’orientent vers les jeux d’argent en ligne. Mes soupçons s’orientent plus vers la première organisation criminelle mondiale « la religion catholique » et ses bras armés l’Opus Dei et l’ordre souverain des chevaliers de l’ordre de Malte englué actuellement dans des intrigues et des transactions suspectes, les « PANAMA PAPERS » pour avoir ouvert des comptes offshores dont les deux proches du premier ministre les cibles de DAPHNE CARUANA GALIZIA étaient mouillées jusqu’au cou. Le scandale des montages offshores de la banque du Vatican de Rome à Malte, en passant par Panama, Dubaï, Luxembourg et la Hongrie. Le cas du Vatican omniprésent à Malte est une pièce intéressante dans un puzzle de corruptions financières (ingérence idéologique et magouilles économiques). L’Opus Dei à une vision politique de la religion. C’est le 2 octobre 1928, un peu plus de trois ans après son ordination, que José Maria Escriva de Blaguer, né en 1902 à Barbastro, municipalité de la comarque de Somontano de Barbastro, dans la province de Huesca, dans la communauté autonome d'Aragon en Espagne, fonde l’Opus Dei. La création de cet ordre est totalement liée à la situation politique de l’Espagne à l’époque ; sentant que les idées républicaines et laïques prennent de plus en plus d’importance - la république sera, d’ailleurs, établie en 1931 en Espagne - l’Église catholique entend former des cadres laïcs, plus précisément « former des minorités choisies, composées d'hommes apostoliques, appartenant aux professions les plus variées sans qu'ils aient besoin de faire un vœu spécial de caractère religieux ». Pour résumer ; concevoir une élite catholique qui permettra d’infiltrer les plus hautes sphères des États Européens. C’est aussi en 1935 que quatre généraux conservateurs tentent un coup d’état militaire qui échoue et dégénère en guerre civile. José Maria Escriva vit la guerre civile en Espagne comme une lutte entre catholiques et communistes en qui il voyait l’incarnation du mal. L'Église soutient la rébellion, prêtres et évêques bénissent les canons des insurgés dirigés par le général Franco. José Maria Escriva devient son directeur de conscience. En 1939, Eugenio Pacelli est élu pape et prend le nom de Pie XII. Il félicite Franco pour la « victoire catholique » remportée en Espagne, en 1941. En 1995 bien que juridiquement l’Opus Dei se limite à une petite association religieuse, elle manipule un budget annuel de plus d’un milliard et demi de francs. À travers les organisations que ses membres ont créées pour elle.  Opus Dei coordonne l’ensemble des mouvements catholiques anti-avortement et anti contraception dans le monde. Il s’agit à la fois de gouverner l’intimité des fidèles et d’assurer la puissance démographique de la chrétienté face à l’Islam polygame et programmer la fin de la race humaine sur terre avec une démographie créant entre autres les modifications climatiques destructrices. En outre, l’Opus Dei contrôle les deux plus grands spectacles du monde ce qui lui permet de se livrer à de gigantesques transferts de capitaux hors de toute surveillance. Ainsi les droits sur les "produits dérivés" édités à l’occasion des voyages du pape ne reviennent ni aux Eglises locales ni au Saint-Siège, mais aux sociétés de l’Œuvre. Jean-Paul II a même été jusqu’à conserver en nom propre les droits d’auteur sur son livre-interview (Entrez dans l’espérance, entretien avec le journaliste opusien Vittorio Messori), réalisé en tant que pape (la plus importante opération d’édition mondiale de l’Histoire), ce qui dans toute autre organisation serait qualifié de détournement de fonds. Ce sont aussi des membres de l’Opus qui négocient secrètement les droits de retransmission télé des jeux Olympiques (budget global des JO de Barcelone : sept milliards de francs). Le très autocrate président du Comité international olympique, le milliardaire Juan Antonio Samaranch-Torello, est en effet un membre de l’Œuvre et ancien ministre du général Franco. Aujourd’hui je voulais vous faire quelques révélations sur l’influence secrète de la religion catholique que j’ai définitivement quitté en 2012 après avoir assisté aux lynchages d’un homosexuel par des militants catholiques de la Manif pour tous, bonjour « le dieu d’amour ». A 53 ans j’ai quitté définitivement la religion catholique pour rejoindre « la philosophie des Lumières » et le plus célèbre d’entre eux François-Marie Arouet, dit Voltaire et rejoindre son combat contre le fanatisme religieux, qu’il nomme « l’Infâme », pour la tolérance et la liberté de pensée.

 

voltaire

Matmatah - Marée haute (clip officiel)